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 Baldin Maindefeu, nain géant imberbe

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Baldin Maindefeu

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Date d'inscription : 01/05/2012

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MessageSujet: Baldin Maindefeu, nain géant imberbe   Mer 2 Mai - 0:11

Biographie :
Né dans les montagnes brunes parmi la famille de nain Maindefeu, la plus compétente en l’art de manipuler la forge, le futur de Baldin fils de Balnir semblait promis à un futur florissant. En effet, dès son plus jeune âge, comme le commandait la tradition au sein de cette famille, autrement dit dès qu’il fût capable de porter des outils, il fût formé à la forge d’armes, armures et bijoux, et se révéla être un virtuose dans son domaine, sa créativité étant catalysée par l’abondance de matériaux et d’outils dont disposait sa famille, et surtout n’était pas bridée grâce à la réputation de cette dernière.

Son monde baignait dans une douce joie de vivre et son insouciance, ajoutée à son ardeur au travail, lui promettait malgré son encore jeune âge une carrière tranquille à l’abri des soucis.
Cependant, très vite, se manifestèrent des anomalies, qui, aussi bénignes semblent-elles pour nous autres les humains, allaient provoquer sa lente mais inéluctable descente au plus profond de l’enfer.

En effet, bien que ce détail n’est pas connu par de nombreux non-nains, les nains sont sensés atteindre très tôt leur maturité physique paradoxalement à leur longévité légèrement supérieure à celle des hommes. Ainsi ils doivent naturellement commencer à développer une barbe foisonnante vers leur treizième année en moyenne et arrêter leur croissance très peu de temps après.
Or Baldin ne disposait à cet âge-là que d’une barbe peu fournie et à peine plus drue qu’un duvet. Ne s’en formalisant que peu au début, il poursuivait sa vie quotidienne en pensant qu’il était un peu tardif . Mais peu d’années après, un fait pis encore se révéla à lui et son entourage : il ne cessait de grandir.

Subissant rapidement des regards intrigués des autres nains, ceux-ci passèrent vite à des messes basses voire des moqueries étouffées lorsque Baldin devint de loin le nain le plus grand des montagnes. C’est presque sans surprise que ce dernier fût pris à part par son père.
« Baldin, il est un fait que ton travail est remarquable et que tu étais un nain bon vivant et actif, surtout à table. Mais le problème dorénavant réside dans ce ‘étais’. Tu as rejoint un stade où il est difficile de te qualifier toujours de nain. Même à ta dix-septième année, ta barbe ne fait plus d’un pouce et tu fais une fois et demie la taille de ta pauvre mère. Il y va de l’honneur de cette famille, et c’est donc avec difficulté mais intransigeance que je te demande de quitter ces montagnes. Ce soir. »

Baldin avait du mal à respirer. Lui, exilé ? Jamais il n’aurait pu concevoir une chose pareille. Son entourage l’évitait depuis des lunes, et maintenant, son propre père… ? Et tout ça à cause de malheureux poils ! Certes il était grand au point de cogner plusieurs fois par jours dans ces galeries, mais renier même son appartenance à la fière race des nains ! Au nom de l’honneur en plus. C’est un fait que si son père n’était pas le chef local, son importance était telle qu’il avait un rang similaire, et lui même croyant dur comme fer à la fierté des nains, il ne pouvait en fin de compte qu’essayer de se convaincre qu’il ne pouvait en être autrement. Il commençait même à son insu à vouloir s’enfuir, pour ne pas montrer son bouleversement. Là encore, par fierté. C’est donc à grand peine qu’il réussit à articuler :
« Je serais parti… avant le crépuscule. »

Il courait. Presque inconsciemment, il s’était mis à courir, sur les sentiers rocailleux . Il lui était arrivé très couramment de sortir de la montagne pour vendre ses œuvres métallurgiques, mais là il progressait à l’aveuglette, aveuglé par son chagrin. Il n’avait que peu d’effets personnels avec lui, à savoir ses économies, des provisions, et des couvertures. La nuit tombant, il s’arrêta près d’un ruisseau où il but à grande goulées. Il regrettait déjà la bonne bière en fûts de la montagne. Il se posa à l’abri du vent, sous une couverture. Il dût comprendre très rapidement que l’intérieur de la montagne était bien plus sûr et chaleureux. En effet, dans le froid de la nuit où il ne pouvait fermer l’œil, il fut attaqué par des bandits de grands chemins qui le dépouillèrent de ses possessions, et le frappèrent jusqu’à l’inconscience, lui ne pouvant se défendre.

Lorsqu’il se réveilla, il était dans une couchette de paille, au chaud, couvert de bandages. Un homme à son chevet consultait des manuscrits.
C’était un guérisseur qui l’avait trouvé et soigné. En apprenant que Baldin était un nain, l’homme lui dit qu’il était probablement atteint de gigantisme. Une rare maladie chez les nains mais non inexistante. Il l’informa que contrairement aux hommes, le gigantisme pas néfaste chez les nains grâce à leur plus forte ossature, à condition d’arrêter la croissance dû à un problème hormonal, suite à quoi il lui donna une décoction prévue à cet effet. Apparemment le fait qu’il ait peu de barbe était un effet secondaire de la maladie chez les nains. Après avoir remercié l’homme, Baldin reprit la route.

Arrivant à la plus proche ville, il proposait ses services en tant que forgeron pour gagner sa vie, mais personne ne lui accordait de crédit et il n'eut pas l'occasion de faire parler ses talents. Sans le sou, il fut contrait de ravaler sa fierté et de mendier. Arriva un jour où un homme lui promit nourriture et endroit pour dormir s’il le suivait. Désespéré, il accepta l’offre sans réfléchir. Ce fut de nouveau une erreur.
Il fut enfermé dans une carriole avec d’autres personnes, et quand on l’en sortit, on l’attachait et l’alignait avec d’autres sur une estrade. Suite au déroulement des évènements, il comprit très vite que c’était un marché clandestin d’esclaves. Il s’effondra alors encore plus moralement, si cela était possible. Il fut vendu à une personne qui réunissait des individus pour les faire combattre à mort dans une arène. Comme des gladiateurs en somme.
Très vite, Baldin se demanda si c’était mieux que de finir esclave ou non. Toujours est-il que raccroché au plus infime espoir et sa volonté de vivre, il fut contraint de se rompre à la volée aux maniements des diverses armes qui lui étaient fournies ainsi même qu’au combat à mains nues.

Il survécut ainsi plusieurs années, au prix de plusieurs cicatrices résultant de blessures non traitées. Repensant à ses jours de famines, il se battait de plus belle pour mériter ses rations, proportionnelles à ses prouesses. Il était se retrouvait malgré lui à réfléchir sur la société l’entourant. Le fait qu’on le force à combattre contre des personnes qu’il a appris à connaître la veille en cellule, qu’on les traite comme des déchets, le fait que la plupart des spectateurs étaient issues de hautes classes sociales… Il essayait tant que possible de ne jamais porter le coup de grâce, malgré les répercussions sur le volume de sa miche de pain.

Puis un beau jour, suite à une lutte ultime entre l’élite des gladiateurs, lui-même inclus, dont il sortit vainqueur de justesse, il lui fut offert un choix : on lui proposait sa liberté, à condition qu’il achève son dernier adversaire. Il refusa de s’y abaisser, sur son honneur de nain, déclaration qui provoqua l’hilarité du public au vu de son bon 1m80, déjà au dessus de la moyenne pour les humains. Malgré tout, le soir même, on lui apprit qu’il a été racheté par un des spectateurs impressionné par son comportement, qui l’affranchissait par la même occasion. Mais il ne connut jamais l'identité de son bienfaiteur.

Il retrouva ainsi sa liberté, à 25 ans, et fort de la ténacité que lui ont procuré ces dernières années, il décida de s’accrocher et voyagea à travers les Terres de l’Est pendant plusieurs mois. Il fit au terme de son voyage escale en la cité de Pont-Aran et décida de s’y installer. En effet il y trouva une modeste forge dont le propriétaire magnanime fut le premier à accepter de le prendre à l’essai. L’homme en question, impressionné par ses capacités décida rapidement de le garder, et ainsi obtenir un gagne-pain raisonnable qui lui permettait enfin de vivre décemment. Il y vit encore actuellement, pratiquant son art, et peaufinant sa maîtrise des armes, en s’étant promis que dès que l’occasion se présenterait, il revoyagerait dans l’optique de parfaire son art et de pouvoir créer, utiliser, et vendre des éléments d’orfèvrerie et d’armurerie surpassant en qualité et durabilité celles de sa famille, dans l’espoir d’être encore plus renommé.

Description :
Au dessus de la moyenne en taille pour les hommes, Baldin est aussi bien bâti grâce à ses origines et son passé et de ce fait, bien qu’il ne soit pas des plus souples ou discret en combat, il a acquis une expérience et une force qui lui permettent de frapper vite et bien.
Il a les cheveux et une barbe noire, barbe qui reste malgré tout à dimensions « humaines » à savoir quelques centimètres à peine, chose qui lui convient car s’il ne nie pas son appartenance à son espèce d’origine, il a apprit à se méfier des réactions des gens étroits d’esprit. Il a malgré tout récupéré sa jovialité d’antan malgré ses expériences et est désormais d’un optimisme à toute épreuve, bien qu’il sache parfois faire preuve d’un sérieux désarmant dans certaines situations. Il est également bon mangeur et aura tendance à vouloir consommer de la bière à chaque fois qu’il en voit.
Il se vêtit d’une veste en cuir très épais et d’un pantalon en toile quotidiennement, mais lorsqu’il part en voyage d’affaire dans les villes voisines, il s’équipe également d’une côte de maille sous sa veste ainsi que des protèges-articulations et un heaume forgés par lui-même, dans de but de se défendre contre les bandits de grands chemins, ce qui lui a souvent sauvé la mise. Il est capable d’utiliser n’importe quel type d’arme convenablement sans se blesser grâce à son passé de gladiateur, mais a une préférence naturelle pour les haches longues, et utilise souvent également une lame large et une masse courte.

Bonus :
Credo : si tu vois ta pinte à moitié vide, finis-la pour en ravoir une que tu verras complètement pleine.

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