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 Elyona Mirage

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Elyona Mirage

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Messages : 76
Date d'inscription : 23/10/2010

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MessageSujet: Elyona Mirage   Dim 24 Oct - 0:00



Biographie :

Si jamais vous faites la connaissance de membres du clan elfique dont je suis originaire, vous aurez sans doute droit à des discours variés. Certains chuchoteront d’une voix lugubre que je suis l’enfant d’une malédiction, une reniée des Dieux. Certaines vous diront avec un sourire entendu que je suis la fille d’un adultère. Vous croiserez peut être des originaux qui vous parlerons des phases de la Lune, de l’alignement des planètes et autres théories farfelues. Indifférents certains diront que « c’est comme ça » et personnellement je serais plutôt de leur avis.
Le fait est que je suis née il y a… (non mais on demande pas l’âge d’une femme !), disons plusieurs années, avec une tâche de rousseur en forme de demi-lune au creux de la main gauche alors que depuis des milliers d’années, la particularité des miens est d’avoir deux demi-lunes . En dépit des nombreuses élucubrations de mes confrères et consœurs, il s’est avéré que personne ne sut réellement prouver les raisons de mon anomalie.
Grâce au mystère qui continuait de planer autour de moi j’eus donc le droit à la même enfance que tous les autres, si ce n’est qu’il m’était formellement interdit d’aspirer à une carrière religieuse ou de pratiquer de la magie divine. Tout ça à cause de quelques prêtres qui croyaient dur comme fer que mon unique demi-lune était un signe néfaste et que je risquais d’attirer les foudres divines sur nous.
Ce bannissement religieux s’avéra cependant être un avantage à mes yeux. Pendant que beaucoup se rendaient aux temples pour les différentes cérémonies ou juste pour l’enseignement dispensé par les prêtres, je profitais de ce temps pour vagabonder sur nos terres, parfaire mes connaissances sur notre monde et m’améliorer dans différents domaines. Je faisais partie d’une famille modeste dont j’étais l’unique descendante. Mon père, Philom, était commerçant et voyageait beaucoup dans l’archipel ce qui fait que je ne le voyais que très peu, quant à ma mère, Maëla, elle était enseignante, un puit de savoir impressionnant, et je ne me lassais jamais de lui poser toutes les questions qui me passaient par l’esprit, mêmes les plus abracadabrantes, auxquelles elles répondaient toujours avec une douceur naturelle. Je ne me rappelle pas l’avoir jamais vu s’énerver.
Ce qui n’était pas vraiment mon cas.
J’aspirais au grand espace, à l’aventure. Sachant que je ne pourrais jamais me marier avec quelqu’un de mon clan pour la raison expliquée précédemment, je voulais découvrir le monde. Mes escapades nombreuses firent que je connus vite les environs dans les moindres recoins et mon premier travail fut guide. Je rencontrais à l’occasion des commerçants mais aussi quelques touristes qui me racontèrent nombre de choses sur leurs contrées.
Quand je commençai à m’aventurer dans des lieux plus reclus de l’archipel, je décidai de me mettre au maniement des armes. Bien qu’handicapée par ma frêle carrure, j’atteins vite un niveau convenable au tir à l’arc, même si ma préférence allait au maniement d’une épée qu’un armurier m’avait offerte lors d’un de ces voyages plus petite et légère que celles utilisées par mes confrères. Il m’arriva de m’emporter à quelques rares occasions (je peux être mauvaise perdante parfois…) ce qui me valut le sobriquet agaçant de « mal lunée ».
Ayant encore du temps à occuper, il m’arrivait d’assister ma mère lors de certains cours qu’elle dispensait dans notre demeure. Je ne pouvais prétendre être capable d’enseigner un savoir tel que celui de ma génitrice, mon boulot était plutôt d’assurer les récrées. J’avais appris dans mon coin quelques tours d’illusions très basiques mais qui amusaient facilement les plus jeunes.
Au départ, je me mis donc à pratiquer la magie par ennui, pour me distraire. Je ne suivais pas de cours spécifiques et mes talents dans le domaine étaient plus que rudimentaires. Cependant je songeais que m’améliorer ne serait pas une perte de temps, mais l’idée de m’enfermer dans l’école de magie me rebutait. Je me rendis alors dans la contrée de Lumaris, à quelques jours de marche, où vivait un de mes grands oncles. Je ne savais pas grand-chose sur lui hormis qu’il était un magicien réputé. Un soir, je me présentai donc devant le pas de sa porte pour lui exprimer ma requête. Maodez m’accepta comme disciple et m’enseigna l’illusion. Mes cours durent malheureusement prendre fin lorsque Maodez fut appelé pour devenir le tuteur d’un fils d’un grand du pays. Sans devenir une experte, j’avais atteint un niveau confirmé que j’espérais être en mesure de parfaire par la suite. Je quittai donc la contrée de Lumaris et mon enseignant à contre-cœur pour retourner chez moi.
Pendant quelques temps, je continuais mon travail de guide qui me permettait de subvenir correctement à mes besoins. Parfois je partais en excursion pendant quelques mois, seule la plupart du temps. Je liais des amitiés éphémères dans les villages que je traversais mais il m’arrivait de rester une à deux semaines sans rencontrer âme qui vive. Là encore, certains commérages allaient bon train chez moi quant à mes prétendues activités.
Une fois, je me rendis jusqu’au côtes de l’archipel. Pour quelqu’un né en plein milieu des terres comme moi, la vision de cette étendue d’eau à perte de vue avait quelque chose de vertigineux. Ce jour là l’horizon se confondait avec les eaux, je restais fascinée tentant d’imaginer l’univers qui s’étendait par delà. Malgré les nombreux livres que j’avais lus et tout ce que j’avais ouï dire à propos des terres de l’est, je ne m’y étais jamais rendu et n’avait pas non plus rencontré d’habitants originaires de là-bas.
Au bout de quelques jours passés sur les côtes, je dus tout de même me résoudre à rentrer du fait de mes rations qui diminuait. Mais, même auprès des miens, l’idée qui avait germé et envahi mon esprit durant le trajet retour continuait de hanter mon esprit.
Les Terres de l’Est.
Je fus pendant plusieurs mois comme un animal en cage. J’avais cessé toute activité pour m’enfermer dans l’immense bibliothèque Nómin du bourg voisin. J’ignore combien d’heures j’y ai passé, assez sans doute pour lire la quasi-totalité des ouvrages portant sur les Terres de l’Est. Il m’était devenu impossible de ne pas repenser à la ligne d’horizon qui disparaissait au milieu des nuages, quand je m’assoupissais j’entendais encore le bruit des vagues frappant les récifs. Je ne voyageais plus. La tentation de retourner sur les côtes était trop forte pour que j’espère partir sans m’y rendre. J’ignorais quoi faire même si la solution s’imposait lentement à moi.
J’avais atteint un âge assez avancé pour ne plus être obligé de vivre sous l’autorité de mes parents, et à l’époque où chacun commençait à emprunter différentes voies, se marier, déménager, je voyais mon avenir comme quelque chose de très flou.
Le destin se chargea du choix pour moi étant donné qu’un soir, on frappa à la porte. Il s’agissait d’un de nos voisins qui me salua chaleureusement. Il était accompagné d’un homme qui me parut aux premiers abords différents de nous même si je n’arrivais pas à deviner en quoi. Il semblait plus robuste, je n’avais jamais vu non plus les habits qu’il portait. Mon voisin m’expliqua que Monsieur Duranh, l’homme qui l’accompagnait, était l’un des marchands qui était venu dans notre village pour le grand marché de printemps. Ce dernier, m’informa-t-il, recherchait un guide pour le reconduire jusqu’aux côtés afin de rejoindre les terres étant donné que son guide précédent l’avait abandonné en raison de quelques affaires qui ne me détailla pas. Mon voisin m’avait alors recommandé à lui connaissant mon passé de voyageuse. Face à la situation, je me décidai à tenter ma chance. J’informai mes parents du voyage que j’entreprenais et les avertissais que je risquais de ne pas rentrer prochainement. Ils me demandèrent d’être prudente et me souhaitèrent bonne chance tandis que je leur promis de revenir.
Le marchand bien aimable en échange de mon service m’accepta à bord de son bateau. C’était la première fois que je naviguais, un souvenir incroyable. Je découvris aussi le mal de mer accessoirement.
Voilà ce qui m’a amené à me trouver sur un territoire dont j’ignore tout dans la pratique.

Caractéristiques physiques et morales :

Elyona est une jeune elfe de 1m53 pesant environ 45kg. Elles possèdent des cheveux châtains prenant des reflets roux, plutôt courts, avec souvent quelques mèches en bataille lui retombant sur les yeux. Ces derniers oscillent dans une palette de bleus verts, un peu comme l’océan qui reste pour elle une fascination. D’apparence frêle, la jeune femme a cependant un caractère bien trempé, ce qui peut l’amener à s’emporter même si en général c’est une personne posée. De nature aventurière, elle préférera les grands espaces. Socialement, Elyona reste méfiante vis-à-vis des étrangers ce qui l’amène souvent à agir en solitaire, mais une fois en confiance elle apprécie la compagnie.
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Elyona Mirage
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